Suivi et progression

Meilleure application de musculation : Karney, Hevy ou Strong ?

📅 ⏱ 12 min de lecture ✍ Karney

Trois applications reviennent systématiquement quand on cherche un carnet de musculation numérique : Hevy, Strong et, depuis mai 2026, Karney. Les comparatifs qui circulent en ligne annoncent des prix qui ne correspondent à rien de ce que vous verrez sur votre écran de paiement, parce qu'ils recopient des tarifs américains en dollars. Nous avons donc relevé nous-mêmes, le 7 septembre 2026, les fiches françaises de l'App Store et la documentation des éditeurs. Précision de transparence avant de commencer : Karney est notre application. Vous verrez plus bas où elle perd, et ce n'est pas un exercice de style.

Comment ce comparatif a-t-il été construit ?

Comparer trois applications de musculation paraît simple jusqu'au moment où l'on essaie de vérifier un prix. Les tarifs affichés par les sites spécialisés varient du simple au triple pour une même application, et pratiquement aucun ne correspond à ce qu'un utilisateur français paiera réellement.

Trois raisons expliquent ce désordre. D'abord, la plupart des comparatifs recopient les prix en dollars annoncés dans la description américaine, sans les convertir ni tenir compte de la grille européenne. Ensuite, un éditeur peut faire coexister plusieurs tarifs pour un même abonnement : Strong liste ainsi trois prix mensuels différents sur sa propre fiche App Store, héritage de campagnes et d'anciens abonnés conservés à leur tarif d'origine. Enfin, ces prix bougent, et un article rédigé il y a dix-huit mois n'est jamais mis à jour.

Nous avons donc procédé autrement. Les prix ci-dessous sont ceux affichés dans la section achats intégrés de la fiche App Store française de chaque application, relevés le 7 septembre 2026. Les limites des versions gratuites proviennent de la documentation des éditeurs eux-mêmes : le centre d'aide de Hevy pour l'une, la description publiée par l'éditeur pour l'autre, notre propre code pour Karney.

Un dernier point de méthode : ce comparatif est publié par Karney. Nous ne prétendons donc pas à la neutralité, nous prétendons à la vérifiabilité. Chaque chiffre avancé est consultable en trente secondes sur les fiches publiques des trois applications, et nous indiquons explicitement les domaines où nos concurrents font mieux que nous.

Le comparatif en un coup d'œil

KarneyHevyStrong
Première sortieMai 2026Juillet 2019Septembre 2011
Note App Store FranceAucun avis4,9 sur 10 068 notes4,8 sur 2 592 notes
Version webOuiOuiNon
Abonnement mensuel4,99 €3,49 €5,99 €
Abonnement annuel29,99 €26,49 €30,99 €
Achat à vieNon proposé89,99 €99,99 €
Essai gratuit7 joursNon annoncéNon annoncé
Programmes en version gratuite343
Séances enregistrées gratuitementIllimitéesIllimitéesIllimitées
Interface en françaisOuiOuiOui

Ce tableau suffit à écarter une idée reçue : aucune des trois applications ne limite le nombre de séances que vous pouvez enregistrer sans payer. Le modèle économique du carnet de musculation ne repose pas sur le volume de données, mais sur la planification et l'analyse.

Combien coûte chaque application en France ?

Voici les achats intégrés tels qu'ils figurent sur les fiches françaises. Lorsqu'un éditeur expose plusieurs références pour la même durée, nous indiquons la fourchette complète, parce que le prix que vous verrez dépend de la référence que l'application vous présente.

ApplicationMensuelAnnuelÀ vie
Karney Premium4,99 €29,99 €Non proposé
Hevy Pro3,49 € ou 4,49 €26,49 €89,99 €
Strong PRO3,99 € à 5,99 €24,49 € à 33,99 €89,99 € ou 99,99 €

Le constat est net et il ne nous arrange pas : sur le seul critère du prix, Hevy est l'option la moins chère des trois, en mensuel comme en annuel. Son abonnement annuel à 26,49 € revient à 2,21 € par mois, contre 2,50 € pour Karney et jusqu'à 2,83 € pour Strong au tarif courant.

L'écart reste modeste en valeur absolue : trois euros et demi séparent l'offre annuelle la moins chère de la plus chère, soit moins qu'une séance dans une salle en accès libre. Si le prix est votre seul critère de décision, la question est tranchée en une ligne et vous pouvez arrêter votre lecture ici. Si vous comptez ouvrir cette application trois fois par semaine pendant deux ans, la différence de trois euros pèse beaucoup moins lourd que la question de savoir si l'outil vous convient.

L'achat à vie vaut-il le coup ?

Hevy et Strong proposent tous deux un paiement unique, respectivement 89,99 € et 99,99 €. Le calcul de rentabilité est mécanique : l'achat à vie de Hevy devient plus intéressant que l'abonnement annuel au bout de trois ans et quatre mois. Pour Strong, il faut compter environ trois ans et deux mois.

Ces durées méritent qu'on s'y arrête. Trois ans, c'est long à l'échelle d'une application mobile, et plus long encore à l'échelle d'une pratique sportive. La majorité des personnes qui commencent la musculation ne s'entraînent plus trois ans plus tard, et celles qui continuent ont souvent changé d'outil entre-temps. L'achat à vie est un pari sur votre propre constance, pas une économie garantie.

Karney ne propose pas cette option, et nous préférons le dire franchement plutôt que de le présenter comme un choix philosophique : c'est un manque pour les pratiquants installés qui savent qu'ils tiendront la distance.

Que bloque vraiment la version gratuite ?

C'est le critère qui départage réellement les trois applications, parce que c'est celui que vous rencontrerez dès la deuxième semaine d'utilisation. Voici ce que chaque éditeur restreint sans abonnement.

Ce qui est limitéKarneyHevyStrong
Séances enregistréesIllimitéesIllimitéesIllimitées
Programmes personnalisés343
Exercices personnalisésIllimités7Illimités
Historique consultable30 derniers joursCompletComplet
Statistiques avancéesPayantesPayantesPayantes
Catalogue d'exercices guidésPayantInclusInclus

Deux modèles s'opposent ici. Hevy et Strong plafonnent le nombre de programmes que vous pouvez construire, mais vous laissent consulter tout votre historique. Karney fait l'inverse : le catalogue et l'historique complet passent derrière l'abonnement, alors que vos séances restent enregistrées sans limite.

Concrètement, un pratiquant qui suit un programme fixe de quatre séances par semaine sera bloqué chez Karney et chez Strong, qui n'en autorisent que trois gratuitement, alors que Hevy passe tout juste. À l'inverse, quelqu'un qui veut simplement relire ses performances d'il y a six mois trouvera cette information gratuitement chez Hevy et chez Strong, mais devra payer chez nous.

La limite de trente jours mérite un mot d'explication, parce qu'elle est celle qui fait le plus grincer. Elle ne supprime rien : vos séances plus anciennes restent stockées et réapparaissent intégralement le jour où vous vous abonnez, ou si vous exportez vos données. Elle rend simplement invisible ce que vous avez fait avant, ce qui reste une limite réelle sur laquelle Hevy et Strong sont plus généreux.

Le plafond de 150 séries de Hevy

Hevy applique une contrainte que ses concurrents n'ont pas et qui n'apparaît dans aucun comparatif : une séance ou un programme ne peut pas dépasser 150 séries, y compris pour les abonnés Pro. Le centre d'aide de l'éditeur le documente explicitement.

Ce plafond ne gênera pas grand monde. Une séance de musculation classique tourne entre 15 et 30 séries, et il faut construire un programme hebdomadaire complet dans une seule entrée pour s'en approcher. Les pratiquants de CrossFit et les préparateurs qui bâtissent des cycles entiers dans un même modèle sont les seuls susceptibles de le rencontrer.

Hevy : la plus grosse communauté ?

Éditée par le studio espagnol Hevy Studios, l'application est sortie en juillet 2019 et revendique aujourd'hui plus de dix millions d'utilisateurs. Sa fiche française affiche 4,9 sur 10 068 notes, de très loin le volume d'avis le plus élevé des trois.

Cette masse d'utilisateurs est sa vraie fonctionnalité. Hevy est construite comme un réseau social sportif : vous suivez vos amis, vous voyez leurs séances passer dans un fil, vous récupérez leurs programmes d'un geste. Pour quelqu'un qui a besoin d'un regard extérieur pour tenir sur la durée, ce ressort de motivation n'a pas d'équivalent chez les deux autres.

Le reste du produit est à l'avenant. Le catalogue comprend des centaines d'exercices en vidéo, les graphiques se déclinent par groupe musculaire, l'application calcule votre maximum théorique sur chaque mouvement, gère les séries d'échauffement, dégressives et en échec, se synchronise avec l'Apple Watch et exporte vers l'application Santé. Une version web complète permet de préparer ses programmes au clavier plutôt qu'au pouce.

Ses limites tiennent en deux points. Les 288 Mo de l'application en font la plus lourde des trois, plus de quatorze fois le poids de Karney, ce qui compte si votre téléphone commence à saturer. Et surtout, la dimension sociale n'est pas un supplément que l'on ignore : elle structure l'interface. Si l'idée que vos performances défilent dans le fil de quelqu'un vous met mal à l'aise, vous vous battrez contre le produit plutôt qu'avec lui.

Strong : le vétéran minimaliste ?

Strong est la doyenne du lot, publiée en septembre 2011 par Strong Fitness. Quinze ans d'existence dans une catégorie où les applications disparaissent en dix-huit mois : cette longévité est en soi une garantie que peu de concurrents peuvent afficher. Sa note française est de 4,8 sur 2 592 avis.

Sa promesse assumée est le refus des fonctionnalités superflues. L'éditeur revendique noir sur blanc de ne pas encombrer l'utilisateur, et l'application tient parole : on ouvre, on saisit sa série, on referme. Pas de fil d'actualité, pas de gamification, pas de notification qui vous rappelle qu'un inconnu a soulevé plus lourd que vous.

Sous cette sobriété, l'outillage est le plus fourni des trois pour qui aime les détails techniques : calculateur d'échauffement qui indique les charges intermédiaires à mettre sur la barre, calculateur de disques, suivi du RPE, mensurations corporelles, raccourcis Siri, export CSV complet et application Apple Watch capable de fonctionner sans l'iPhone. Elle est explicitement pensée pour les programmes progressifs à la barre du type Starting Strength ou StrongLifts 5x5.

Deux réserves, en revanche. Strong est la seule des trois à ne proposer aucune version web : votre carnet vit sur votre téléphone et sur votre montre, point final. Et c'est aussi la plus chère, avec un abonnement annuel courant à 30,99 € et un achat à vie à 99,99 €, alors que sa propre description continue d'annoncer 29,99 dollars, un écart qui surprend au moment de payer.

Karney : du mobile au navigateur, en français ?

Autant commencer par ce qui manque. Karney est sortie en mai 2026, elle n'a encore reçu aucun avis sur l'App Store, et nous n'allons pas afficher une note que personne n'a donnée. Face à quinze ans d'historique pour Strong et dix millions d'utilisateurs pour Hevy, c'est un désavantage que rien ne compense à court terme. Si le nombre d'avis fait partie de vos critères, le choix est fait sans nous.

Ce que nous apportons se joue sur trois points. Le premier est la continuité entre les appareils : Karney existe en application iOS, en application Android et en version web, avec le même compte et le même abonnement partout. Vous préparez vos programmes au bureau sur grand écran, vous enregistrez vos séries au téléphone en salle, vous relisez vos courbes le soir sur la tablette, sans jamais ressaisir quoi que ce soit. Hevy propose la même chose, Strong non.

Le deuxième est la carte anatomique. Après chaque séance, Karney colore sur une silhouette les muscles réellement sollicités par les exercices que vous avez enregistrés, et cumule ces volumes sur la semaine. C'est ce qui rend visible en une seconde un déséquilibre que trois pages de tableaux ne montrent pas : un dos systématiquement sous-travaillé par rapport aux pectoraux, des ischio-jambiers oubliés depuis un mois. Ni Hevy ni Strong ne proposent cette lecture par groupe musculaire sur silhouette.

Le troisième tient au catalogue et à la langue. Karney embarque plus de 1 500 exercices avec animation et consignes d'exécution, rédigés en français plutôt que traduits depuis l'anglais. La différence se sent sur le vocabulaire : les noms de mouvements et les repères techniques sont ceux qu'emploient réellement les coachs francophones, ce qui évite les traductions approximatives qui obligent à deviner de quel exercice on parle.

L'application pèse 20 Mo, contre 135 Mo pour Strong et 288 Mo pour Hevy, et l'abonnement s'essaie sept jours sans engagement, ce que ni l'une ni l'autre n'annonce publiquement.

Sur quels appareils pouvez-vous vous entraîner ?

Ce critère est le plus souvent négligé, et c'est pourtant celui qui provoque le plus de changements d'application au bout de six mois. Préparer un programme de huit exercices au pouce sur un écran de téléphone est une corvée que l'on repousse, et un programme que l'on repousse est un programme que l'on ne suit pas.

SupportKarneyHevyStrong
iPhoneOuiOuiOui
AndroidOuiOuiOui
Navigateur webOuiOuiNon
Apple WatchNonOuiOui
Poids de l'application20 Mo288 Mo135 Mo

La ligne Apple Watch est celle où nous perdons, et sans nuance possible. Hevy et Strong disposent toutes deux d'une application pour la montre, et celle de Strong enregistre une séance complète sans que l'iPhone soit à portée. Si vous vous entraînez montre au poignet et téléphone au vestiaire, Karney n'est pas pour vous aujourd'hui.

La ligne navigateur départage à l'inverse. Karney et Hevy s'ouvrent dans un onglet sur n'importe quel ordinateur, Strong n'existe que sur mobile. Pour qui construit ses cycles au calme devant un clavier, l'absence de version web est un motif d'exclusion sec.

Laquelle choisir selon votre profil ?

Il n'y a pas de meilleure application de musculation dans l'absolu, seulement des correspondances entre un outil et une manière de s'entraîner. Voici comment nous départagerions les trois selon le cas de figure.

Vous débutez et vous cherchez de la motivation

Hevy, sans hésitation. Le fil social et la bibliothèque de programmes partagés donnent un cadre et un élan que ni Strong ni Karney ne reproduisent. C'est aussi l'application la moins chère si vous décidez de passer au payant, et la seule dont la version gratuite autorise quatre programmes, soit une répartition haut du corps, bas du corps, poussé, tiré.

Vous suivez un programme de force à la barre

Strong. Elle est conçue autour de cet usage, son calculateur d'échauffement et son calculateur de disques font gagner un temps réel entre les séries, et le suivi du RPE est intégré nativement. Le prix plus élevé se justifie par un outillage que les deux autres n'ont pas.

Vous voulez comprendre ce que vous travaillez vraiment

Karney. La carte anatomique et le cumul de volume par groupe musculaire répondent précisément à la question que se posent les pratiquants intermédiaires : est-ce que mon programme est équilibré, et qu'est-ce que je néglige sans m'en rendre compte ? C'est aussi le choix si vous alternez entre ordinateur et téléphone, et si vous tenez à une interface pensée en français.

Vous voulez le strict nécessaire, gratuitement

Hevy encore, pour deux raisons : quatre programmes au lieu de trois, et un historique consultable sans limite de date. C'est la version gratuite la plus complète des trois, et il serait malhonnête de prétendre le contraire.

Vous vous entraînez avec une montre connectée

Hevy ou Strong. Karney n'a pas d'application Apple Watch, la question ne se pose donc pas.

Comment changer d'application sans perdre son historique ?

La crainte de perdre plusieurs mois de données bloque beaucoup de pratiquants sur une application qui ne leur convient plus. Elle est en grande partie infondée, à condition de procéder dans le bon ordre.

  1. Exportez vos données depuis l'application actuelle avant toute autre chose. Strong propose un export CSV complet, Hevy permet également de récupérer son historique. Conservez le fichier hors du téléphone, sur un espace de stockage en ligne ou par courriel.
  2. Ouvrez un compte sur la nouvelle application et utilisez-la en parallèle pendant deux à trois semaines, sans supprimer l'ancienne. C'est la seule façon de savoir si l'interface vous convient en conditions réelles, entre deux séries, avec les mains moites.
  3. Recréez vos programmes à la main plutôt que de chercher un import automatique. L'opération prend une vingtaine de minutes et c'est l'occasion d'élaguer les exercices que vous ne faites plus.
  4. Reportez uniquement vos charges de référence, pas l'intégralité de vos séances. Ce qui compte pour la suite de votre progression, c'est votre meilleure série récente sur chaque mouvement principal, pas la trace de vos séances d'il y a deux ans.

Ce dernier point mérite d'être souligné, car il dédramatise complètement la migration. Un historique sert à décider de la charge de la prochaine séance et à constater une progression sur quelques mois. Passé un an, sa valeur pratique devient à peu près nulle : personne ne règle son entraînement du mardi sur une performance de l'avant-dernier été. Le fichier exporté suffit largement à archiver le reste.

Questions fréquentes

Quelle est la meilleure application de musculation gratuite ?

Hevy, si l'on s'en tient aux limites annoncées par les éditeurs. Sa version gratuite autorise quatre programmes personnalisés contre trois chez Strong et chez Karney, et elle laisse consulter l'intégralité de l'historique sans abonnement. Les trois applications permettent en revanche d'enregistrer un nombre illimité de séances sans payer.

Hevy ou Strong : laquelle est la moins chère ?

Hevy, dans toutes les formules. Sur la fiche App Store française relevée le 7 septembre 2026, Hevy Pro coûte 3,49 € par mois, 26,49 € par an et 89,99 € à vie, contre 5,99 € par mois, 30,99 € par an et 99,99 € à vie pour le tarif courant de Strong PRO. Attention toutefois : Strong expose plusieurs références simultanément, et le prix qui vous sera présenté peut être inférieur.

Faut-il payer pour suivre sa progression en musculation ?

Non pour l'essentiel. Les trois applications enregistrent gratuitement un nombre illimité de séances, ce qui suffit à connaître sa charge de la fois précédente et à appliquer une surcharge progressive. L'abonnement débloque l'analyse : courbes de volume, records par exercice, catalogue guidé et nombre de programmes. Ce sont des outils de confort et de compréhension, pas la condition d'une progression.

Existe-t-il une application de musculation entièrement en français ?

Les trois proposent une interface en français, mais la nuance porte sur l'origine du contenu. Hevy et Strong sont traduites depuis l'anglais, ce qui se ressent sur le nom des exercices et les consignes d'exécution. Karney est rédigée directement en français, avec le vocabulaire employé par les coachs francophones.

Peut-on utiliser une application de musculation sur ordinateur ?

Oui pour Karney et pour Hevy, qui disposent toutes deux d'une version web accessible depuis un navigateur avec le même compte que sur mobile. Strong n'existe que sur iPhone, Android et Apple Watch. C'est un critère décisif si vous préférez construire vos programmes au clavier plutôt que sur un écran de téléphone.

Combien de programmes peut-on créer sans abonnement ?

Quatre chez Hevy, trois chez Strong et trois chez Karney. Hevy limite en plus les exercices personnalisés à sept en version gratuite. Concrètement, une organisation en quatre séances hebdomadaires passe tout juste chez Hevy et impose un abonnement chez les deux autres.

L'achat à vie de Hevy ou de Strong est-il rentable ?

Il le devient au bout d'environ trois ans et quatre mois pour Hevy, trois ans et deux mois pour Strong, par rapport à l'abonnement annuel. C'est un pari sur votre propre régularité plus qu'une économie certaine : la plupart des pratiquants ont changé d'outil ou arrêté avant d'atteindre ce seuil. Karney ne propose pas cette formule.

Karney, le carnet de musculation qui vous suit en salle.

1500 exercices avec GIF, programmes adaptés, suivi en temps réel de vos records et de votre progression. Gratuit, sans publicité.